Partout dans le monde, un grand nombre de femmes sont victimes d’intimidations, de violences, de viols,… Cela se passe dans les familles, sur tous les continents et quel que soit le contexte culturel et/ou religieux. Dans certains pays, on appelle cela des « meurtres d’honneur », dans d’autres, on attribue ces violences à une « culture traditionnellement machiste » ou à un niveau élevé d’alcoolisme, dans d’autres enfin, les femmes sont encore toujours la propriété de leurs maris ou de leurs pères, qui peuvent faire d’elles ce qu’ils veulent. Même dans des pays où les femmes ont acquis formellement des droits, la violence au sein de la famille reste un problème important. Partout, les femmes sont les premières victimes de la pire forme d’exploitation du capitalisme, qui les oblige à vendre leur corps : la prostitution.
Ce sont les femmes travailleuses qui sont les premières et principales victimes de la crise économique actuelle, En effet, elles occupent les emplois les plus flexibles, sont surexploitées et vont être les premières touchée par le chômage et de la pauvreté. De plus, les femmes travailleuses sont victimes de la double journée des femmes travailleuses. En effet, elles continuent de faire en moyenne deux-tiers des tâches ménagères et familiales.
Nous voulons faire entendre la protestation des femmes partout dans le monde lors de la manifestation du 14 mars. Cette violence doit et peut s’arrêter si on peut tous les travailleuses et les travailleurs pour cette lutte et pour la lutte pour une société sans exploitation